30/09/2007

Pink Floyd - The Piper At The Gates Of Dawn (1967)

PinkFloyd-album-piperatthegatesofdawn_300Pink Floyd. Je n'aime pas Pink Floyd. Les grandiloquences scéniques, les solos qui n'en finissent pas, The Wall, les morceaux connus, ceux qui ne le sont pas, Waters et Gilmour, tout ça, c'est pas mon domaine, vraiment pas. Oh, j'ai rien contre un peu de prog (mais un peu), mais là, non. Ceci dit, je considère Syd Barrett comme un excellent compositeur, qui a réussi à détruire quelques barrières avant de devenir littéralement dingo et passer les trente dernières années de sa vie en réclusion chez sa mère.

Barrett n'a en fait joué que sur le premier album de Pink floyd, avant qu'il soit effectivement remplacé par David Gilmour. The Piper At The Gates Of Dawn est aussi, mais de peu, le plus digeste. Car parfois, derrières les artifices, on trouve quelques chansons, et même des mélodies. Il faut parfois chercher, mais quand on se rend compte des progressions d'accords étranges et novatrices d'Astronony Domine, on n'est pas loin de crer au génie.

Et un génie, ça fait de tout. Y compris trafiquer les sons avec des échos et de la reverb, parler de son chat, balancer des solos de synthé à la masse (Richard Wright) et raconter la vue d'un gnobe s'appellant Grimble Gromble. Mais aussi tirer dix minutes d'un riff efficace mais limité (Interstellar Overdrive) ou faire quand même n'importe quoi (Pow R Toc H). D'un autre côté, Barrett est capable de sortir des pop songs par essence, comme The Gnome, Bike, ou les singles non album Arnold Payne et See Emily Play, deux deux plus grands moments du compositeur. On peut retrouver ces derniers dans la toute récente version 40ème anniversaire, qui comprend l'album en mono original, un mix stéréo et un troisième cd de singles, faces B et raretés.

Mais rien ne me fera changer d'avis : Pink Floyd me semble fort surrévalué, et même si Piper a ses moments, l'album est trop cinglé (et pas dans le bons sens) pour vraiment fonctionner. Dans cette optique, le pire restait à venir, mais je préfère ne pas m'y aventurer, vu le trolling probablement élevé que cet article va provoquer. Mais au moins, j'en aurai parlé.


Astronomy Domine
 

09:30 Écrit par Denis dans 1960s | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 1967 |  Facebook |

26/09/2007

Blondie - Parallel Lines (1978)

Blondie_-_Parallel_LinesÀ l'heure qu'il est, on doit sans doute être en train de remasteriser/fouiller les archives pour l'édition spéciale 30 ans à venir l'an prochain. Qu'importe, Parallel Lines est un de ces albums qui ne sonnera jamais daté, autant en parler maintenant. Pour des raisons imbéciles et sexistes, Blondie évoque souvent seulement Debbie Harry, et le reste, on devrait s'en foutre pas mal. Ben non, on ne s'en fout pas, parce que non seulement c'est un des meilleurs albums des seventies, mais aussi et surtout un précurseur New Wave qui fera encore des vagues vingt ans plus tard, quand des gosses new yorkais pas encore appelés The Strokes trouvent l'album par hasard.

Il suffit de comparer le premier - et meilleur - album des Strokes à ceci. Même désintéressement apparent et froid du vocaliste, mêmes guitares acérées et minimalistes, même rythme sec, même basse bondissante. Avec des différences, forcément, mais l'influence est telle qu'il est impossible de ne pas la remarquer. La pochette d'Is This It, malgré la tentative, restera nettement moins iconique que celle de Parallel Lines, qui voit la reine de glace, Debbie Harry, devancer ses discrets compères (dont même le look inspirera les Strokes) sera devant un fond de lignes parallèles noires et blanches. Un classique.

Debbie Harry, donc. Sex appeal sur vinyl (ou cassette, ou cd, même sur mp3). Il suffit de l'écouter sur One Way Or Another, et puis se demander ce qu'on a pu trouver à Madonna. Quand elle ne prend pas ce ton détaché, elle subit l'influence des groupes pop 60s (Picture This) ou se lance dans le légendaire falsetto démoniaque de Heart Of Glass. Mais malgré ce dernier, Parallel Lines n'est pas pop pour un sou : même s'il reprend quelques uns des tubes du groupe, on retrouve suffisamment d'innovations étonnantes, comme l'intro synthé/guitare immense de I Know But I Don't Know, 1978 personnifié, les beats (oui, beats) de Fade Away And Radiate ou le heavy metal vs le thème de Batman (série TV) qu'est Will Anything Happen. Ou le rock n roll pur I'm Gonna Love You : pas innovant mais totalement jouissif. Un seul point noir : du au succès en club du 12" Disco Remix de Heart Of Glass, quasi toutes les versions de l'album comprennent ce remix, inutilement alongé. Mais cela tient plus du détail.


Parallel Lines est un album stupéfiant, qui, s'il devait sortir la semaine prochaine, ne perdrait rien de sa fraîcheur, ce qui représente un cas de figure excessivement rare. Définitivement un des meilleurs albums de la période, et dont l'influence ne s'est jamais démentie à ce jour.
 
 
I Know But I Don't Know 

10:00 Écrit par Denis dans 1970s | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 1978 |  Facebook |

19/09/2007

Alanis Morissette - Jagged Little Pill (1995)

AlanisMorissetteJaggedLittlePillJagged Little Pill n'est pas le premier album d'Alanis Morissette. Elle avait déjà sorti deux albums de dance pop, sortis uniquement au Canada. Mais tout le monde s'en fiche, et pour une fois le monde a bien raison. JLP est carrément le deuxième album le mieux vendu des 90s et le dixième de tous les temps. Étrangement, il est très bon, et c'est aussi un des albums qui me rappellent mon adolescence. Ajouté au fait qu'une fidèle lectrice me l'a suggéré, je ne pouvais qu'en parler.

En 1995, Alanis n'était pas encore suffisamment cinglée pour tourner une vidéo à poil, ou la meilleure parodie de l'histoire connue de l'humanité (si), mais elle était vachement en colère. Si les Spice Girls (vous vous souvenez? Elles reviennent...) revendiquaient le girl power, alors Alanis, c'était Little Boy et Fat Man puissance dix. Les deux premiers morceaux, All I Really Want et le tube You Oughtta Know sont des attaques d'une violence inouïe contre un ex-petit ami.

La suite, et en fait, quasi tout l'album poursuit sur la même thème. Encore fallait-il pouvoir en faire un bon album. Et même si les compositions (d'Alanis et Glen Ballard) ne sont pas très aventureuses, elles sont très efficaces, tout comme le groupe qui l'entoure (et qui comprend un certain Taylor Hawkins, futur Foo Fighter). Alanis montre que le ressentiment et la haine peuvent sonner très sexy, et sa manière d'écrire ses textes était originale et rafraîchissante.

Est-ce pour autant un chef d'oeuvre? C'est sans doute le meilleur album de la Canadienne, qui aura progressivement disparu du spectre pop rock actuel. C'est aussi un album relativement brutal, en tout cas par rapport aux ventes ahurissantes. C'est sans doute l'album le plus bruyant et le plus agressif de pas mal de collections plus habituées à Whitney Houston et Shania Twain. Même si cela reste un album de rock assez basique et peu innovant, il montre toutefois un réel talent. De plus, Jagged Little Pill réussit à garder un niveau appréciable jusqu'à la fin, n'a pas vieilli pour un sou, et la piste cachée Your House est toujours aussi chair de poulante. Ca tombe bien, je n'avais pas envie de dire du mal aujourd'hui.

 

Forgiven

01:28 Écrit par Denis dans 1990s | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : 1995 |  Facebook |

14/09/2007

Led Zeppelin - II (1969)

600px-LedZeppelinLedZeppelinIIalbumcoverJe le jure, je ne l'ai pas fait exprès, mais le timing est intéressant : je voulais écrire sur Led Zeppelin depuis longtemps, et maintenant que je le fais, ils annoncent une reformation exceptionnelle pour laquelle plus de 20 millions de personnes ont demandé des places, en quelques heures. 20 millions. Écrire sur Led Zep, c'est bien, se décider quel album choisir, c'est autre chose. Je m'occuperai probablement de quelques autres plus tard, mais aujourd'hui, ça sera le second album, II. Pourquoi? Tirage au sort entre les quatre premiers. Ceci dit, le sort est parfois heureux. II est l'album qui a cimenté la place de Led Zeppelin dans l'histoire, et notamment grâce au morceau de pure folie qui entame celui-ci, Whole Lotta Love. 

Le riff de Robert Plant est monumental, la basse de John Paul Jones fait l'effet d'un rouleau compresseur, et la production de Jimmy Page, qui alterne les guitares entre les canaux droit et gauche rendent ce morceau complètement cinglé, mais terriblement mémorable. Encore plus dingue est le pont, où Robert Plant râle et gémit de manière tellement suggestive qu'on a surnommé cette partie "la section de l'orgasme". Orgasme, ça l'a clairement été pour le rock n roll, qui y trouve un de ses meilleurs morceaux. Difficile, voire complètement impossible de suivre un tel monument, mais Led Zeppelin fait mieux qu'essayer.

The Lemon Song envoie quelques références sexuelles subtiles, une des spécialités du groupe (après le "backdoor man" de Whole Lotta Love, Plant propose qu'on presse son citron jusqu'à ce que le jus coule...), mais rien, absolument rien ne pourrait détourner l'attention de la basse de Jones, qui est invraisemblable tout au long du morceau. Et dire qu'il a apparemment tout improvisé. Autre spécialité du groupe, mais pour laquelle on ne peut pas vraiment leur en tenir rigueur, c'est l'emprunt très peu subtil de paroles ou de sections entières d'autres morceaux. Ainsi, le début de Thank You est directement volé à Jimi Hendrix : cela reste une ballade sublime, menée par l'orgue d'un omniprésent John Paul Jones.

Heartbreaker montre le retour du riff mortel, accompagné d'un solo improvisé, rythmé par l'incroyable John Bonham, qui marquera de son empreinte l'instrumental Moby Dick : en concert, son solo de batterie pouvait durer trente minutes et se finissait souvent par un Bonham poings en sang, ayant fini sans ses baguettes lancés dans le public. On a pas ça dans un concert de Fall Out Boy. Quoi encore.. Ramble On raconte le plus simplement du monde l'histoire de Frodo Baggins (à la première personne, rien que ça). Le blues/rock/blues Bring It On Home clôture avec une classe folle un album d'une classe folle.

Led Zep allait encore être plus dingue, plus excessif, jusqu'au point de non retour. Reformation, tournée, nouvel album, qu'importe. Quel est le meilleur album, on s'en fout. Jimmy Page a-t-il vendu son âme à Sean "Satan" Combs, quoi d'autre.

II est un des albums les plus importants de l'histoire de la musique, point. 

 
Whole Lotta Love

 

12:08 Écrit par Denis dans 1960s | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 1969 |  Facebook |

10/09/2007

The Verve - Urban Hymns (1997)

TheVerveUrbanHymnsUrban Hymns est un mythe, une légende, et un des tous grands classiques du rock anglais. Il a été quasi unanimement élu album de l'année 97, malgré qu'OK Computer soit sorti la même année. Le fait que le groupe s'est effondré peu de temps après, et vient d'annoncer se reformation est un bon pretexte pour le revisiter.

Non seulement Urban Hymns est solide en tant qu'album, mais il comprend aussi, et surtout, un hit immense : Bitter Sweet Symphony. Il ouvre l'album, tout le monde le connaît, et dix ans après il n'a pas pris une ride. Le morceau est pourtant très simple : une boucle de violons empruntés à une orchestration des Stones (qui ont scandaleusement voulu l'entièreté des bénéfices), un rythme régulier et la voix de Richard Ashcroft, clamant ses réflexions sur le sens de la vie. Formule parfaite pour morceau parfait. Mais si l'on croit que le groupe es relativement limité, la suite de l'album va prouver le contraire, comme Sonnet, qui est, au risque de me répéter magnifique, dans un mid-tempo poignant. Qui avait besoin, ces années-là, de Liam Gallagher, quand on entend ça?

Les deux premiers albums du groupe étaient moins Britpop et plus atmosphériques, éléments qui se retrouvent tout au long de l'album, surtout dans les morceaux qui ne sont pas sortis en single, et qui sont généralement plus rock, comme The Rolling People, ou Catching The Butterfly. Mais c'est sans doute The Drugs Don't Work qui domine ici, histoire forcément vécue, et qui devrait être un classique au moins aussi intemporel que Wonderwall. L'expression parfaite de l'âme humaine traduite en accords et en mots. Le genre de chanson qui fiche la chair de poule à chaque fois, et qui fait qu'on s'arrête dès qu'elle commence, pour l'écouter jusqu'au bout. Terrible.

Forcément, tout l'album n'atteint pas ce niveau, et ce n'est d'ailleurs pas son but : le groupe aime se complaire dans une certaine ambiance éthérée, aux antipodes de la Britpop de l'époque, comme dans un Neon Wilderness frôlant la rythmique trip-hop. Urban Hymns est l'album le moins tubesque de la période Britpop, contrairement à, par exemple (What's The Story) Morning Glory? ou The Great Escape, chaque morceau n'est pas un single potentiel. Mais c'est aussi le plus dense, peut-être le plus authentique. La seconde moitié est d'ailleurs nettement moins accessible que la première, à l'exception du single Lucky Man, sans doute le moins potent des quatre. One Day continue dans le sublime, et arriverait, si comparaison devait être faite, aisément au dessus des tubes surévalués de U2, par exemple.

Urban Hymns ne comprend pas vraiment de morceau de remplissage, même si les fans des singles ont sans doute été surpris par le reste de l'album. Come On conclut l'album par un déferlement de guitares limite shoegaze, et le fait très bien, comme le meilleur morceau qu'Oasis n'aura jamai eu le talent de créer. Comme évoqué plus haut, le groupe s'est violemment séparé, et à part quelques albums mineurs pour Ashcroft et la pige de Simon Tong chez Damon Albarn, on a plus entendu grand chose des cinq de Wigan, jusqu'à une reformation qu'on espère motivée, pour une fois...

 

The Drugs Don't Work

10:01 Écrit par Denis dans 1990s | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : 1997 |  Facebook |

06/09/2007

Grandaddy - The Sophtware Slump (2000)

TheSophtwareSlumpCoverAprès une dizaine d'années d'activité, Grandaddy a mis la clé sous le paillasson l'an dernier. The Sophtware Slump est généralement considéré comme leur meilleur album, et est en tout cas un disque attachant et digne d'intérêt.

Le monde de Grandaddy est celui du frontman Jason Lytle et de son univers étrange, ici fait de robots humanoïdes poètes, d'ambiances sci-fi, de guitares lo-fi et d'une voix particulière rappellant Neil Young, à défaut d'une meilleure comparaison. Même si quelques extraits valent clairement le détour, c'est le tout qui fait de The Sophtware Slump un album majeure, et une des pierre d'achoppement de l'indie US des années 2000.

Les choses ne se passent pas facilement, et ce dès le départ : He's Simple He's Dumb He's The Pilot ouvre l'album et dure presque neuf minutes, en passant par différents mouvements, reliés par une ambiance particulière, qui se retrouvera tout au long de l'album. Samples, claviers sortis de Silicon Valley et feedback rêveur en ferait la bande originale parfaite pour un western steampunk (en voilà une idée, tiens). Il est difficile de pointer des influences particulières, mais cette façon de bricoler des morceaux charmants à partir de pas grand chose reste mémorable, comme les deux imparables Hewlett's Daughter et The Crystal Lake, où la voix très touchante de Lytle est mélancolique à souhait.

L'album comprend aussi des ballades qui semblent mener nulle part, et qui content des histoires surréalistes de robots et de nettoyage d'égouts, tout comme des morceaux nettement plus rentre dedans, avec des guitares maltraitées qui sonnent plus lo-fi qu'une démo de Dinosaur Jr. Broken Household Appliance National Forest combine les deux, alliance improbable de pédales fuzz et de micro-ondes dysfonctionnels.

Grandaddy fut un groupe attachant, qui, sans jamais trouver une large audience (et sans la chercher, non plus), aura réussi une bien belle carrière, influençant nombre de formations indie contemporains, tout en restant éminemment écoutable aujourd'hui. Respect.


The Crystal Lake

10:00 Écrit par Denis dans 2000s | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 2000 |  Facebook |

02/09/2007

Pearl Jam - Lost Dogs et autres raretés (1990-2007) + conclusion

PearlJam-LostdogscoverDouble avantage pour ceux qui suivent Pearl Jam : outre les albums, quelques morceaux excellents sont répartis sur singles et BOF, et ansuite, le tout est assez facile à trouver.

La majorité des raretés est reprise sur Lost Dogs, double album sorti en 2003 et alliant faces B et raretés connues à des chutes de studio inédites. Clairement pas l'endroit où un néophyte doit commencer, il reste totalement incontournable. Une bonne moitié des morceaux ici auraient très largement pu se retrouver sur album, tandis que l'autre moitié n'était sans doute pas faite pour ça, comme Sweet Lew, ode à Kareem Abdul-Jabbar chantée par Jeff Ament. Sad, Fatal, Education, Undone, Down, Alone, Hard To Imagine, Footsteps, Wash ou l'évident Yellow Ledbetter sont autant de classiques absolus qui méritaient mieux que l'anonymat d'une face B ou pire, le purgatoire d'une cave de stockage d'enregistrements studio. On peut donc avoir un aperçu assez complet de la carrière  hors albums de Pearl Jam sans devoir traquer singles et disques de Noël, et on a même en prime une vraie nouveauté, 4/20/02, morceau dédié à Layne Staley.

Mais Lost Dogs, aussi intéressant qu'il est, n'est pas exhaustif, et au moins six morceaux supplémentaires doivent figurer dans la discographie. D'abord, la classique bande originale de Singles, comprenant les non moins classiques State Of Love And Trust et Breath (entre des morceaux d'Alice In Chains, Soundgarden, Smashing Pumpkins ou Screaming Trees), l'EP Merkinball enregistré avec Neil Young, lorsque Pearl Jam était son backing band (pour Mirrorball), ainsi que deux autres extraits de BO : Man Of The Hour (Big Fish) et Love Reign O'er Me (reprise des Who, Reign O'er Me). Et il reste aussi les dizaines de reprises faites par le groupe en concert, où leurs centaines de concerts sortis officiellement. Mais ça, c'est un boulot à plein temps ;)

Voilà qui conclut quelques semaines d'exploration du catalogue de Pearl Jam, qui avait comme but avoué de trouver quel était mon album préféré du groupe, voire "le meilleur". Impossible de répondre à cette dernière question, je vais donc résumer MON OPINION (emphase pour les lourds) de chaque album en trois mots maximums.

Ten : quasi inécoutable aujourd'hui
Vs : rage
Vitalogy : coeur
No Code : tête, mon préféré
Yield : finesse
Binaural : classe
Riot Act : mal-être
Pearl Jam : démonstration


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09:45 Écrit par Denis dans 1990s | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |